Les actualités de la chambre

Conférence sur le "crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi"
La Chambre des Notaires des Hauts-de-Seine (92) et l'ordre des experts-comptables "Région Paris-Ile-de-France" invitent les chefs d'entreprise, les dirigeants et les créateurs d'entreprise à découvrir le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi.
La Chambre des Notaires des Hauts-de-Seine (92) et l'ordre des experts-comptables "Région Paris-Ile-de-France"invitentles chefs d'entreprise, les dirigeants et les créateurs d'entreprise à découvrir :"le Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi"Au cours d'une conférence gratuite qui sera donnée :le mardi 9 juillet 2013 de 14h00 à 16h30A la Chambre des Notaires des Hauts-de-Seine, 9 rue de l'ancienne mairie, à Boulogne-Billancourt.INSCRIPTION : chambre.92@paris.notaires.fr ou 01 41 10 27 80
Mariage : le contrat c’est mieux avant !
Aussi allégé soit-il, le changement de régime matrimonial reste donc plus lourd et plus onéreux qu’un contrat signé avant la conclusion du mariage.
A l’occasion des nombreux préparatifs d’un mariage, les futurs époux - souvent à un âge où leur patrimoine n’est qu’une hypothèse abstraite, où leurs situations professionnelles sont encore incertaines et où l’enthousiasme amoureux leur fait répugner à aborder la question de leurs rapports financiers – négligent parfois la question du régime matrimonial qui sera le mieux adapté à leur situation actuelle ou future. Or, il est plus facile de choisir un régime matrimonial adapté avant de se marier, que de changer de régime matrimonial après le mariage.Après le mariage, l’acquisition d’une résidence, la souscription d’un emprunt, une donation, une succession, un projet professionnel, une naissance, une expatriation… obligeront les époux à s’interroger sur les conséquences de l’absence de contrat de mariage et parfois à les déplorer.La loi a pris en compte ces situations fréquentes et a autorisé le changement de régime matrimonial en 1965, avant d’alléger le processus de ce changement en 2006.Le processus de changement de régime matrimonial est actuellement le suivant :-    deux ans au moins après le mariage, les époux, dans l’intérêt de la famille, signent un acte de changement de régime matrimonial chez leur notaire. Cet acte doit, à peine de nullité, liquider leur régime antérieur ce qui peut générer des frais.-    ce changement de régime est ensuite notifié aux enfants majeurs des époux et fait l’objet d’une publicité dans un journal d’annonces légales. Les enfants majeurs ou les éventuels créanciers, avertis par la publicité faite par le notaire de ce changement, ont alors 3 mois pour former opposition s’ils estiment que ce changement pourrait leur porter préjudice.-    en l’absence d’opposition dans ce délai, le changement de régime est acquis et rétroagit à la date de sa signature.Ce processus allégé ne s’applique que si les époux ont des enfants majeurs (ou n’en ont pas) et pour autant qu’aucune opposition n’est faite.En revanche, s’ils ont un ou plusieurs enfants mineurs ou en cas d’opposition, en revanche, l’homologation judiciaire reste nécessaire, avec son coût, son aléa et ses lourdeurs. Dans ce cas, le changement ne sera effectif qu’après homologation, soit de nombreux mois après.Aussi allégé soit-il, le changement de régime matrimonial reste donc plus lourd et plus onéreux qu’un contrat signé avant la conclusion du mariage.  S’il est des situations où le contrat choisi par les époux au moment de leur mariage, se révèle inadapté par suite de changements imprévus dans leurs vies, il faut éviter que la modification du contrat ne soit générée par la simple imprévoyance des époux au moment de leur mariage.Il convient d’inciter les futurs époux à abandonner leurs réticences ou leurs pudeurs et à rencontrer leur notaire avant le mariage afin d’examiner avec lui l’opportunité d’un contrat, car le contrat, « c’est mieux avant » !Photo : © Fotolia
Virements bancaires obligatoires : la fin des chèques chez les notaires
Depuis le 1er avril 2013, tous les paiements d’un montant supérieur à 10.000 euros reçu ou émis par un notaire devront obligatoirement être réalisés par virement bancaire.
Depuis le 1er avril 2013, tous les paiements d’un montant supérieur à 10.000 euros reçu ou émis par un notaire devront obligatoirement être réalisés par virement bancaire.Désormais, un client ne peut plus recevoir d’un notaire le prix de vente de son bien immobilier par chèque et les notaires ne peuvent plus accepter de chèques (même des chèques de banque), pour le paiement des actes notariés donnant lieu à publicité foncière qu’ils ont établis.En effet,  en vertu du décret  du 20 mars 2013 (décret n° 2013-232 relatif aux paiements effectués ou reçus par un notaire pour le compte des parties à un acte reçu en la forme authentique et donnant lieu à publicité foncière, Journal Officiel du 22 mars 2013), dès qu'ils dépassent le somme de 10.000 euros, les paiements (frais d’actes, prix de vente d’un appartement ou d’une maison…) des actes notariés donnant lieu à publicité foncière (vente, donation de bien immobilier…) doivent être réglés uniquement par virement bancaire. Ce seuil de 10.000 euros sera abaissé à 3.000 euros en 2015.Cette mesure, qui concerne toutes les études notariales de France, s'inscrit dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d’argent puisque la banque opérant le virement doit connaître l'identité du payeur et celle du bénéficiaire du règlement. Elle participe également à la modernisation des moyens de paiements.Photo : © Fotolia
> Toutes les actualités
Sondage
Pensez-vous qu’il est normal en France de ne pas pouvoir totalement déshériter ses enfants ?

Prochains Rendez-vous

Du Dimanche 16/06/2013 - 10:00
Au Mercredi 19/06/2013 - 19:00
« Collectivités publiques : quels contrats pour quels projets ? »
Congrès
Du Jeudi 27/06/2013 - 11:00
Au Jeudi 27/06/2013 - 12:00
Permanence téléphonique
Permanence téléphonique
Du Mardi 09/07/2013 - 14:00
Au Mardi 09/07/2013 - 16:30
Conférence sur "le Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi"
Conférence
Du Jeudi 11/07/2013 - 10:00
Au Jeudi 11/07/2013 - 12:00
Permanence téléphonique
Permanence téléphonique
> Tous les rendez-vous
Souscrire à Chambre des Hauts-de-Seine RSS